A
près plusieurs années à arpenter les chemins coopératifs, et ce, à différentes places (initiateurices de structures coopératives, membre d’équipe, entrepreneur·e salarié·e), des récurrences surgissaient.
Par exemple :
- le (sur)investissement coopératif,
- la difficulté à s’inscrire dans la durée malgré les envies débordantes,
- et surtout la (sur)exposition aux risques psychosociaux et à l’épuisement professionnel.
A la création de l’activité Viv(r)e le travail, nous voulions allier interventions de proximité avec le terrain et pratique de recherche.
Et de plus, avec le temps, nos boussoles s’affinent avec :
- volonté de sortir de l’intervention courte pour aller vers des partenariats longs
- volonté de mélanger les structures coopératives pour extraire les communs et inventer demain ensemble.
Donc, nous souhaitions conserver des ingrédients chers à nos yeux. Lesquels ? La capitalisation de récits de vie, décortiquer le réel pour agir dessus, mélanger tout ça à une approche créative, en passant par le sensible. Mais surtout, y ajouter une pincée de partis pris pimentés.
Et ça donne ça : des expérimentations sociales sur les usages du temps, des recherches-actions-création avec et pour les coopératives et les coopérateurices.
Alors bienvenue dans ce monde si riche et bonne balade !


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